100 BUKKU, c’est beaucoup ?

C’est une question que nous nous sommes longtemps posée. L’objectif des 100 BUKKU n’est-t-il pas trop élevé ? Une maison d’édition italienne, Bookabook, a fixé un seuil de 200 précommandes pour éditer le livre des auteurs qui adhèrent à son concept. Chez d’autres autoéditeurs, il suffit de payer.

Pourquoi avoir choisi 100 BUKKU ?

Parce que si 100 personnes votent pour un extrait, on peut espérer qu’une majorité d’entre elles transformeront leur vote en achat.

Parce que si 100 personnes ont attribué 1 BUKKU a un auteur, on peut imaginer que le livre vaut la peine.

Parce que 100 BUKKU, c’est aussi réussir à convaincre d’autres personnes que son 1er cercle (famille et amis proches).

Un objectif pas si simple à atteindre

Alors c’est vrai, engranger 100 BUKKU n’est pas si simple. Tout le monde n’a pas un large réseau à activer. Et cela demande un peu d’engagement et, parfois, de sortir de sa zone de confort. Oser inviter ses connaissances à venir lire. S’exposer au regard des autres. Solliciter, encore et encore.

Nous donnons un coup de main aux auteurs. En activant la communauté de Bukku sur les réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, il faut garder à l’esprit, et c’est valable d’ailleurs dans les campagnes de financement participatif également, que le 1er cercle (amis, famille), représentera en moyenne 60% du soutien total.

Nous mettons aussi à disposition de nos auteurs un document “Comment susciter l’intérêt de sa communauté”. Des extraits sont et seront publiés sur le blog comme, par exemple, « Activer sa communauté : l’importance des premiers jours ».

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